dimanche 16 mars 2008

That's life...

How can you now it, if you don't even try

All you do is just put me down, when I'm nice you don't like me anyway...

I love the rain the most, when it stops

Close your eyes,
Listen to my voice it's my disguise

I can't explain what you can't explain...
...You're finding things that you didn't know

That's the way things used to be

Pull up, Pull, From one extreme to another...

No one ever said that it would be so hard,
I'm going back to the start.

Now I hear you're in love with some big city man
And together you're making your big city plans
And you hope he don't find out 'bout who you are
That we used to go down to the county fair
And you held my hand as we slept on the ground
And we wrote our names in the old oak wood

I guess some things don't work out like they should...

I just can't seem to get it right today,
I guess I'm gonna give up.



C'est fou ce qu'on peut se sentir seul parfois. Pas seul comme "solitaire", mais seul comme "incompris", seul comme "ils pensent tous avoir bien agit mais ils m'ont fait du mal et ils ne le voient pas".
Que faire dans ces cas là ? J'ai envie d'vous dire, il faudrait sûrement en parler, mais, est ce que ça en vaut vraiment la peine ? Est ce que ça mènera quelque part, ou bien "de toute façon j'ai tort quoi que je dise" ?

Ouais, est-ce que toute vérité est bonne à dire ?

Aujourd'hui, je crois pas. Et pourtant,
tout se sait, un jour ou l'autre, et tout se paie.

Ca ne sert à rien de mentir, ou cacher la vérité, appelez ça comme vous voulez. Parce que quand l'autre l'apprend, ça fait encore plus mal. J'suis pas là pour faire du mal. Mais j'ai aussi parfois envie de vengeance, j'aime bien les drames, avec un fond sonore à la Requiem for a Dream.

Je suis pas mauvais, je suis humain.

Alors, pourquoi je ne dis rien ?
Peut-être aussi parce que quand je le fais, je me prends un mur, et j'aime pas avoir mal non plus. C'est une façon comme une autre de se protéger, finalement.

Je crois que... je continue de tomber.