mardi 11 novembre 2008

Aujourd'hui...

Ça faisait longtemps !
Par où commencer ? J'ai la tête inondée et le coeur lourd.

Bien sûr, il y a la fin de l'année qui arrive, et comme vous le savez déjà, ce n'est pas ma période de l'année préférée, malgré mon anniversaire et les "fêtes" de fin d'année. Cette année, l'hiver anticipé me rappelle que trop bien des souvenirs que j'aimerais oublier. Qui dit qu'avec le temps, tout s'oublie ? Je n'en suis plus si sûr. Je crois qu'une cicatrice demeurera toujours, aussi fragile et susceptible de se rouvrir qu'un vase en porcelaine est susceptible de se briser.

J'avais décidé, inconsciemment, de ne plus écrire sur ce blog
tant que ce ne serait pas un article un peu plus... Joyeux !
Eh bien, je crois que ça attendra, et tant pis si je passe pour un dépressif.

D'autres souvenirs me reviennent en ce moment, qui me font me sentir bien seul, parfois. Un rêve, une chanson, une odeur, une vieille photo, un lieu... Autant de choses qui pourtant font ce que je suis devenu et ce que je suis aujourd'hui.
Un alcoolique dépressif ? NON !
Non, une personne qui a besoin d'attention, besoin de ses amis, désireux de les voir de plus en plus, organiser des soirées, réussir ses études (j'aimerais bien réussir ma 3eme première année, oui !). Tout cela dans le but de m'évader le plus possible, me sentir le moins possible seul et vulnérable.

Combien me connaissent réellement ?
Combien connaissent toutes les facettes de ma personnalité ?
Non, je ne suis pas schizophrène, j'ai juste l'impression d'abriter plusieurs personnes !

Il y a le timide et sensible, le premier celui-ci, longtemps dominant ;

Il y a le mystérieux, qui veut cacher ses émotions,
qui prend parfois le dessus pour se protéger ;
Il y a l'extraverti (oui, il existe), vous savez,
celui qui est présent lors de soirées au QG ;


Et il y a le pire de tous : le méchant.
Peu de gens connaissent celui-là, certains n'y croient même pas. Et pourtant il est bien là. On a tous une part d'ombre, non ?
La mienne me terrifie. Elle est réellement mauvaise. Et je la sens grandir au fond de moi, jusqu'à ce qu'elle explose. Et quand ça arrive, c'est là que j'ai le plus l'impression d'être quelqu'un d'autre. J'ai envie d'être blessant, de faire tout ce que je ne ferais pas normalement, sans avoir de regrets.
Et je n'en ai pas. Jusqu'à ce que cette facette disparaisse.

Comment expliquer ce que je ressens dans ces moments là ? Vous allez sourire, mais c'est ce que j'ai en tête et qui s'en rapproche le plus : tout le monde connaît Star Wars... Eh ben, c'est vraiment comme si je devenais un Seigneur Sith, oubliant tout sentiment de culpabilité, oubliant qui j'étais avant, oubliant même de ne pas blesser ceux que j'aime.
Comme si je lâchai prise...
Ca fait du bien de lâcher prise, de temps en temps.

Paradoxalement, j'ai cette empathie, qui me rattache toujours à ma vraie nature, ce besoin que j'ai d'aider les autres, de prendre soin d'eux. On me dit que je suis un peu trop empathique, mais j'aimerais parfois l'être un peu plus pour capter toute la douleur d'autrui, et avoir le pouvoir de la lui enlever...

J'aimerais revenir sur le premier paragraphe, parce qu'il y a quand même des souvenirs que j'aimerais conserver : sa manie de me pincer les joues après m'avoir dit bonjour ; celle d'enlever ses lunettes pour se reposer les yeux et de les remettre 5 minutes après parce qu'en fait il voyait rien, puis de les enlever à nouveau ; son habitude d'aller fumer dehors quand j'étais là ; sa façon de me considérer un peu comme un fils...
Tout est allé si vite... Je ne réalisais pas... Et aujourd'hui...

samedi 20 septembre 2008

Et alors ?

Si on me dit de faire quelque chose que je suis justement en train de faire ou que j'allais faire, je m'arrête et je ne le fais pas.
Je n'aime pas que quelqu'un me réveille le matin.

J'aime faire plaisir aux gens.

Je me mets hors de moi quand on me répond mal.

J'aime rire pour un rien.

Si on commence à me chatouiller, je deviens hystérique et je donne des coups incontrôlables.

Je n'aime pas que l'on me parle pendant que je regarde un film.

Je n'aime pas me répéter.

J'aime voir les gens sourire.

J'aime qu'on me demande mon avis et donner des conseils.

Si je suis de mauvaise humeur, je ne le cache pas.

Je n'aime pas perdre ou abandonner.

J'aime siffler quand je suis de bonne humeur.

Je suis quelqu'un d'assez empathique.

Si je me lève tard je suis de mauvaise humeur pour la journée.

J'aime que l'on s'occupe de moi.

J'aime savoir que je suis apprécié (ou pas).

Je n'aime pas me faire doubler.

J'aime les drames.



Ouais, c'est bien moi.

Ça vous pose un problème ?

jeudi 11 septembre 2008

Quelques dessins...

Quelques dessins que j'ai réalisé il y a un moment déjà... parmi ceux que je préfère.
Deux des trois ne sont pas terminés, je crois que c'est mon gros défaut...
(Vous pouvez cliquer dessus pour agrandir)





































J'ai gardé une petite âme d'enfant :$

vendredi 25 juillet 2008

Une pierre une rose une porte



"... une pierre, une feuille, une porte dérobée ;
d'une feuille, d'une pierre, d'une porte. Et de
tous ces visages oubliés.
Nus et esseulés, nous avons connu l'exil.
Dans sa sombre matrice, nous n'avons pas
reconnu le visage de notre mère ; quittant la
prison de sa chair, nous pénétrons dans la pri-
son innommable et indicible de cette terre.
Qui de nous a réellement connu son frère ?
Qui de nous a su sonder le coeur de son
père ? Qui de nous n'est pas demeuré éter-
nellement prisonnier ? Qui de nous est autre
que cet étranger solitaire, à jamais ?



... Ô, tout errant que tu sois, chagriné par le
vent,
fantôme, reviens-moi."


Thomas WOLFE

Que l'ange regarde de ce côté
, 1929





QU'EST-CE QUE LA VÉRITÉ ?
par John Chambers


Je te montrerai ton effroi dans une poignée de poussière.
T.S ELIOT (dit « Butch »)

Chacune de ses paroles était un mensonge,
Telle fut ma première pensée.

Robert BROWNING (dit «le Kid»)

Le Pistolero est la vérité.
Roland est la vérité.
Le prisonnier est la vérité.
La Dame d'Ombres est la vérité.
Le Prisonnier et la Dame sont mariés. C'est la vérité.
Le relais est la vérité.
Le Démon qui Parle est la vérité.
Nous sommes allés sous les montagnes, et c'est la vérité.
Il y avait des monstres sous les montagnes. C'est la vérité.
L'un d'eux avait une pompe à essence Amoco entre les jambes et
prétendait que c'était son pénis. C'est la vérité.
Roland m'a laissé mourir. C'est la vérité.
Je l'aime encore.
C'est la vérité.

Quand est-ce qu'une porte n'est plus une porte ? Quand elle est
hors de ses gonds, et c'est ma vérité.
Blaine est la vérité.
Blaine est la vérité.
Qu'est-ce qui a quatre roues et un million d'ailes ? Un camion à
ordures grouillant de mouches, et c'est la vérité.
Blaine est la vérité.
Il faut surveiller Blaine en permanence, Blaine est peine, et c'est
la vérité.
Je suis pratiquement sûr que Blaine est dangereux, et c'est la vérité.
Qu'est-ce qui est tout noir, tout blanc, tout rouge ? Un zèbre qui
pique un fard, et c'est la vérité.
Blaine est la vérité.
Je veux retourner là-bas, et c'est la vérité.
Je dois retourner là-bas, et c'est la vérité.
Je vais devenir fou si je ne retourne pas là-bas, et c'est la vérité.
Je ne pourrai pas rentrer chez moi tant que je n'aurai pas trouvé
une pierre une rose une porte, et c'est la vérité.
Tchou-tchou, et c'est la vérité.
Tchou-tchou. Tchou-tchou.
Tchou-tchou. Tchou-tchou. Tchou-tchou.
Tchou-tchou. Tchou-tchou. Tchou-tchou. Tchou-tchou.
J'ai peur. C'est la vérité.

vendredi 6 juin 2008

The Truman Show

Parfois, j'ai l'impression d'être dans un film,
que ma vie est une sorte de Truman Show...

Le matin, je mets ma musique, et j'observe, simplement.
Et ce qui est drôle, c'est que,
quelle que soit la musique qui passe sur le moment,
l'attitude des gens, leur façon de marcher, tout dans leurs gestes va correspondre avec ce que j'écoute.
Vous croyez que c'est dans ma tête ?


"Controlling my feelings for too long
And forcing my darkest soul to unfold
And pushing us into self destruction"

mercredi 21 mai 2008

*Tatoo*

Ada...











...François...


...Miki


dimanche 11 mai 2008

*sifflote*

Ouéé Bon anniversaire Coupain de Moi !!

Mais whaaa quoi ! "Ouf" j'ai envie d'dire ! Enfin tu vois l'genre de tout c'que j'te souhaite !

Tes diplômes, notre coloc', une fille bien, et juive s'il te plaît,
comme ça t'aura la fille et la mère avec !

Ahlala... Que le temps passe vite mon p'tit Bill ! Combien d'années maintenant ?! Ca va faire 4 ans bientôt je crois ! Eh ben, qui aurait cru que deux beaux gosses pourraient être amis et non rivaux...

Quoi que *sifflote* :D
Allez, que du bonheur.. !! Miki...



Ah et, profite bien, t'aura pas un message comme ça tous les ans :')

samedi 3 mai 2008

Il fait beau Vendredi (l)


Je pourrais compter sur mes deux mains le nombre de fois où l'on s'est vu...















Et pourtant <3




On n'se voit pas assez =(


Ps : Manon, la prochaine fois, j'te rate pas pour les photos ! Grrr

mardi 8 avril 2008

C'est tellement bon !

Quand on fait un boulot qui, on le sait, ne sera pas notre métier (par exemple, un job d'été, mais ici, à plus long terme), on a parfois tendance à être moins sérieux que s'il s'agissait de notre future carrière. On s'applique certes, on fait ce qu'on peut, mais on ne se donne pas forcément à cent pour cent. Si on passe une bonne journée, tant mieux, ça en fait une de plus; mais si on passe une mauvaise journée, eh ben, tant pis ! Une fois rentré chez soi, on oublie, et le lendemain, on recommence...

Eh bien c'est pas du tout ce que je ressens ! Je prends toutes les responsabilités que l'on me donne très à coeur, je ne veux pas être bon, je veux être le meilleur, je me donne à fond. Quand je passe une bonne journée, on le lit sur mon visage, et quand je passe une mauvaise journée, on le remarque aussi, et je ne l'oublie pas aussitôt rentré chez moi, non, ça me travaille... On me fait confiance, et moi je me plante.

Ouais, c'est comme pour tout le monde, y'a des bonnes,
et des mauvaises journées.

Et dans ce boulot, les bonnes journées ne dépendent que de nous ! C'est un sale boulot. Les gens sont antipathiques, ils font la tête, ils sont ingrats.
Mais...

... Des fois,
une personne se démarque de tous les autres.
Une personne qui, quand on la regarde, passe pour une personne lambda. Mais elle prend plaisir à écouter vos conseils, alors vous prenez plaisir à développer un lien avec elle; puis cet inconnu, tout simple, va finalement venir mettre un peu de joie dans votre journée, vous en ressortez plus confiant, plus détendu; vous avez rendu une personne heureuse.

Parce qu'au final, c'est ce qu'il va se passer, ça ne sera plus "une vente ordinaire avec un inconnu", mais "un moment agréable avec une personne que vous reverrez". Et finalement, même s'ils dépensent plus, ils n'y feront plus attention, parce que ce qu'ils verront d'abord, c'est qu'ils ont passé un bon moment, et qu'ils repartent eux aussi plus détendu, pour passer une meilleure journée, avec le sourire.

C'est tellement gratifiant de rendre une personne heureuse, ne serait-ce que pour une journée , et d'être remercié comme si on lui avait changé sa vie ! Les sentiments que je ressens pour ce boulot sont tellement contradictoires...

Ce soir, j'ai rendu une personne heureuse. Mais demain ... ?



dimanche 16 mars 2008

That's life...

How can you now it, if you don't even try

All you do is just put me down, when I'm nice you don't like me anyway...

I love the rain the most, when it stops

Close your eyes,
Listen to my voice it's my disguise

I can't explain what you can't explain...
...You're finding things that you didn't know

That's the way things used to be

Pull up, Pull, From one extreme to another...

No one ever said that it would be so hard,
I'm going back to the start.

Now I hear you're in love with some big city man
And together you're making your big city plans
And you hope he don't find out 'bout who you are
That we used to go down to the county fair
And you held my hand as we slept on the ground
And we wrote our names in the old oak wood

I guess some things don't work out like they should...

I just can't seem to get it right today,
I guess I'm gonna give up.



C'est fou ce qu'on peut se sentir seul parfois. Pas seul comme "solitaire", mais seul comme "incompris", seul comme "ils pensent tous avoir bien agit mais ils m'ont fait du mal et ils ne le voient pas".
Que faire dans ces cas là ? J'ai envie d'vous dire, il faudrait sûrement en parler, mais, est ce que ça en vaut vraiment la peine ? Est ce que ça mènera quelque part, ou bien "de toute façon j'ai tort quoi que je dise" ?

Ouais, est-ce que toute vérité est bonne à dire ?

Aujourd'hui, je crois pas. Et pourtant,
tout se sait, un jour ou l'autre, et tout se paie.

Ca ne sert à rien de mentir, ou cacher la vérité, appelez ça comme vous voulez. Parce que quand l'autre l'apprend, ça fait encore plus mal. J'suis pas là pour faire du mal. Mais j'ai aussi parfois envie de vengeance, j'aime bien les drames, avec un fond sonore à la Requiem for a Dream.

Je suis pas mauvais, je suis humain.

Alors, pourquoi je ne dis rien ?
Peut-être aussi parce que quand je le fais, je me prends un mur, et j'aime pas avoir mal non plus. C'est une façon comme une autre de se protéger, finalement.

Je crois que... je continue de tomber.



vendredi 25 janvier 2008

C'est pas qu'on s'sente différent (8)

Ca faisait un moment que je n'avais rien posté... C'est que, je n'ai plus tellement le temps, avec le boulot.

Mais aujourd'hui j'ai eu mon premier jour de repos
depuis que j'ai commencé !

Et je crois que j'ai trouvé ce qui me fait peur, dans la vie.
J'ai mis le temps, pourtant c'était évident.

Dehors, je marche toujours très vite, par exemple en allant à la gare, et encore plus vite quand je suis à l'approche.

Le matin, je ne supporte pas me lever tard, même quand je n'ai rien de prévu.

Je suis toujours connecté sur mon ordinateur,
même quand je ne suis pas là.

Ca veut dire quoi, à votre avis ? Je sais. J'ai peur.

J'ai peur de rater quelque chose,
que quelque chose me passe sous le nez, juste devant moi.

Et plus généralement, je crois que j'ai peur de louper le train d'ma vie.



J'ai toujours peur de voir le bus, le train,
passer juste devant moi, le rater à 30 secondes près.

Je n'aime pas me lever tard parce que j'ai peur de louper
quelque chose le matin, qui pourrait être important. J'ai toujours l'impression
de gâcher une moitié de journée quand je me réveille trop tard, c'est idiot...

Et je suis toujours connecté sur internet même n'étant pas là,
pour que les gens puissent me laisser des messages. Je me dis, on ne sait jamais, si la personne ne peut pas me joindre autrement, ou pour toutes autres raisons... Même de la pure flemme.

Beh oui.